12.04.2009
PANIQUE A BORD
Le principe de ce blog est d’être le journal de bord de notre travail pour le spectacle du 5 juin. Nous vous faisons, en quelque sorte, visiter les coulisses de nos répétitions, nous vous racontons un peu au jour le jour où nous en sommes, en mots ou en images…
Les dernières nouvelles sont moins joyeuses que les précédentes…
A moins de deux mois du spectacle, nous avons subi deux départs successifs en 8 jours.
Déjà, Manon avait quitté l’atelier en décembre juste après la distribution des rôles. Première tuile. Mais Jeanne (dite Jeanne n°2) s’est proposée pour la remplacer.
Mais il ne doit pas être évident d’arriver en cours de route sans avoir fait le travail préparatoire de début d’année, de jouer un rôle peut-être moins important que celui qu’on espérait, ou de pratiquer une technique théâtrale peu classique… Bref, seulement des hypothèses, puisque Jeanne est partie le 1er avril (tout le monde croyait à une poisson !) sans longue explication, sinon qu’elle ne se retrouvait pas dans cet atelier… Recevable, mais plus facile à entendre un peu plus tôt dans l’année.
Bref, on se ressaisit, on cherche, on cogite et on finit par trouver une solution. On est content, on se dit que tout est possible, qu’il ne faut jamais désespérer et là… boum ! Camile annonce qu’il doit arrêter l’atelier sous la pression parentale… Et oui, l’éternel problème des résultats scolaires.
Mais là, le problème est plus grave : un rôle plus important, composante d’un trio de clowns truculent qui ne peut fonctionner aussi efficacement à deux et qui remet en question la pièce même de l’auteur ainsi que la mise en scène que nous en avons fait : scènes impossibles à garder, chorégraphies et chansons remises en question.
Il y a bien eu quelqu’un qui s’est présenté au poste de remplaçant (merci Adrien pour la tentative), mais se retrouver dans un groupe d’une vingtaine de personnes qui se connaissent depuis six mois, entrer dans une mise en scène masquée, intégrer chansons et chorégraphies moins de deux mois avant la première, il y a de quoi avoir les genoux qui flanchent. Et les genoux en question ont flanché… A bientôt Adrien !
Bref, une fois passé le désespoir, l’envie de meurtre ou celui de partir loin de toute civilisation, vient le moment où l’on se reprend en main et où l’on cherche dans son crâne de metteur en scène une ultime solution qui va servir aussi bien le spectacle que ceux qui le jouent, afin que ce qui sera présenté au public soit le plus cohérent possible.
J’ai donc trouvé une solution pour que l’édifice ne s’écroule pas.
A l’heure qu’il est, je n’ai pas la réponse des personnes du groupe qui peuvent sauver l’affaire (cela engendre beaucoup de changements pour elles). Je ne sais donc pas encore si l’édifice sera visible le 5 juin par vous qui lisez ces lignes.
Réponses dans quelques jours…
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00:26 Publié dans COULISSES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.04.2009
INTERMEDE
Une chanson que nous avons intégré au spectacle et dont nous vous donnerons une version très personnelle... plus rock !
23:00 Publié dans CREATION MUSICALE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.03.2009
LES PERSONNAGES 1
HORTENSE UBU-D’ACHRAS
(Mathilde Soulheban)
C’est l’arrière-petite-fille du Père Ubu. Ce personnage n’existe pas dans UBU ROI d’Alfred Jarry. Il a été créé pour notre spectacle.
Notre histoire est la suivante :
Hortense, aristocrate capricieuse et infantile, a réclamé à un metteur en scène un spectacle à la gloire de son ancêtre, le Roi Ubu, plus connu sous l’appellation de « Père Ubu ». Lorsqu’elle vient voir le résultat en direct, elle n’est évidemment pas contente et veut y mettre sa touche personnelle.
LA M.C.
(Emilie Cruchet)
La « Maîtresse de Cérémonie », l’équivalent de la meneuse de revue au cabaret.
C’est elle qui est chargée de conter au public l’histoire d’Ubu telle que la écrite l’auteur et metteur en scène : une version qui met en évidence la tyrannie d’Ubu en même temps que son incompétence.
Le spectacle se présente sous la forme d’un cabaret théâtral : alternance de scènes narrées ou jouées, de chansons et de tableaux chorégraphiés. L’ambiance initiale, amplifiée par la présence de la M.C. et de ses musiciens, est plutôt sombre. C’est justement un des paramètres qu’Hortense va vouloir changer.
LE PERE UBU
(Simon Brissonnet)
Il était roi d’Aragon mais a perdu sa couronne et s’est retrouvé sous les ordre du roi de Pologne, Venceslas, dont il commande les troupes de soldats. Poussé par la mère Ubu, sa femme, il va vouloir prendre le pouvoir. Mais c’est un poltron, avare et glouton : il ne pense qu’à amasser l’argent et à se remplir la panse. Il est incapable de tenir un royaume, au grand désespoir de sa femme et de ses officiers.
C’est une caricature des gouvernants qui ne pensent qu’au pouvoir et à ses possibles excès mais jamais aux devoirs qu’implique leur position.
LA MERE UBU
(Juliette Domiguez)
C’est l'épouse du Père Ubu, une femme de caractère qui a soif de gloire. Elle rêve d’être au sommet de la pyramide du pouvoir, surtout depuis qu’elle a perdu sa couronne de reine d’Aragon. Pour y parvenir elle va faire naître chez son nigaud de mari, l’envie de devenir roi à la place de Venceslas ou de n’importe lequel de ses descendants. Une seule manière d’agir : les supprimer tous. C’est elle qui va tisser les alliances nécessaires et tirer les ficelles du complot… Mais arrivera-t-elle jusqu’au bout à faire ce qu’elle veut de son mari? Rien n’est moins sûr !
A SUIVRE...
18:26 Publié dans PERSONNAGES | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




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